Fondé en 1938 — le plus ancien institut de sondage français. Référence des études électorales.
Fondé en 1938 par Jean Stoetzel, l'Ifop (Institut français d'opinion publique) est le doyen des instituts de sondage en France. Pionnier absolu de la mesure de l'opinion politique, il a couvert toutes les élections présidentielles depuis de Gaulle. Sa branche Ifop-Fiducial publie régulièrement pour Le Figaro et Sud Radio, soit l'un des rythmes de publication les plus soutenus du secteur.
L'Ifop est dirigé par Frédéric Dabi, directeur général opinion et figure reconnue de l'analyse électorale française. Sa méthode des quotas est considérée comme l'une des plus robustes pour capter les comportements de vote, notamment auprès des profils les moins connectés — ce qui peut expliquer certains écarts avec les panels en ligne pour les électorats ruraux ou âgés.
À noter : Depuis septembre 2025, Ifop-Fiducial est l'un des rares instituts à tester régulièrement les petits candidats tels que Tondelier, Roussel ou Arthaud, ce qui peut légèrement réduire les scores des candidats principaux comparé aux sondages qui ne les incluent pas.
Terrain réalisé sur 1 508 personnes inscrites sur les listes électorales · Méthode des quotas
Vérifié le 12 juin 2026 — aucun sondage Ifop plus récent publiéLecture du sondage. Ce sondage est le premier Ifop à intégrer Gabriel Attal depuis son annonce de candidature du 22 mai 2026. Son score de 14% constitue une entrée remarquée, à parité avec Mélenchon et bien au-dessus des attentes initiales. Édouard Philippe se maintient à 19%, confirmant son ancrage solide dans l'électorat de centre-droit. Bardella reste stable autour de 34–35%, dans la fourchette haute observée depuis début 2026. L'écart RN / second reste supérieur à 15 points, ce qui est historiquement inhabituel à un an du scrutin.
3 sondages Ifop et Ifop-Fiducial · De mai 2025 à mai 2026 · Candidats testés selon les vagues
Les points absents indiquent que le candidat n'était pas testé dans cette vague. Courbes lissées pour la lisibilité — les valeurs exactes sont dans l'historique ci-dessous.
Moyenne pondérée des sondages Ifop disponibles · Pondération 40/30/20/10% par ordre chronologique décroissant · Méthodologie →
Indicateur interne SP2027 · Ne constitue pas une prévision électorale.
3 sondages publiés · Sources vérifiées · Accréditation Commission des sondages · Marge d'erreur ±2–3 points
| Terrain | Commanditaire | n | Bardella | Philippe | Mélenchon | Glucksmann | Attal | Retailleau | Tondelier |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 26–28 mai 2026 | Sud Radio / Le Figaro | 1 508 | 34,5% | 19% | 12,5% | 11,5% | 14% | 11% | — |
| Première intégration d'Attal (14%) après son annonce de candidature du 22 mai. Philippe se maintient à 19%, consolidant sa deuxième place. Bardella stable à 34,5% dans sa fourchette habituelle depuis début 2026. Écart RN / second candidat : +15,5 pts. | |||||||||
| Sept. 2025 | Sud Radio / L'Opinion | 1 508 | 35% | 15% | 13% | 11% | — | 9% | — |
| Attal non encore testé — il n'a pas encore officialisé sa candidature. Philippe est crédité de 15% après son annonce de mai 2025, un score inférieur à ce que les panels en ligne lui attribuent au même moment (17–19%). Cet écart s'explique par des différences méthodologiques entre quotas et panel, notamment dans la représentation des catégories sociales supérieures. | |||||||||
| Mai 2025 | JDD | 1 508 | 34% | 15% | 12% | 10% | — | 10% | 5% |
| Retailleau intégré pour la première fois à 10% peu après sa désignation comme candidat LR (19 avril 2025). Tondelier également testée dès cette vague à 5%, ce qui est notable car certains instituts l'excluront encore plusieurs mois. Glucksmann progresse modestement à 10%. | |||||||||
Comparez les méthodologies et les historiques de chaque institut publiant sur la présidentielle 2027.
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